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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Gwénaël-Xavier D.

Ponctuel, précis et de bons conseils. A recommander

Patrick K.

J’ai fait appel à M. Nguyen – Activ’Expertise Schiltigheim pour un diagnostic de surface (loi Carrez), car je n’étais pas en accord avec les impôts. Il a su m’éclairer : je m’étais basé sur le plan initial, qui ne correspondait pas exactement à la réalité de la loi Carrez. Grâce à son professionnalisme et à son honnêteté, j’ai pu régulariser la situation, confirmer la surface réelle correspondant à l’acte de vente et, au final, réaliser une économie importante. Je recommande vivement M. Nguyen pour son sérieux, sa disponibilité et sa transparence.

Nora H.

J’ai contacté M Nguyen pour un diagnostic en immobilier pro et j’ai été très satisfaite ! Il a été très réactif, professionnel et à l’écoute dès le premier échange. Son intervention a été rapide et efficace. Je recommande vivement ses services !

Activ'Expertise Schiltigheim

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À LA UNE
Ce que la loi de 2027 change pour l’amiante en location
11 juin 2026

Ce que la loi de 2027 change pour l’amiante en location

Une nouvelle obligation à l’horizon pour les locations immobilières La question de la présence d’amiante dans les logements suscite l’attention du législateur depuis de nombreuses années. Si l’intégration d’un diagnostic amiante dans le dossier de location avait été initiée par la loi ALUR en 2014, elle n’avait jusqu’à présent jamais été déployée de manière concrète, faute de texte d’application. Désormais, un changement concret se profile avec un projet de décret en discussion, qui devrait marquer un tournant à partir du 1er janvier 2027. Quels logements seront concernés par cette nouvelle réglementation ? Comme pour la vente immobilière, cette nouvelle mesure s’appliquera aux biens dont la demande de permis de construire a été déposée avant le 1er juillet 1997. Ces logements sont particulièrement visés en raison de l’utilisation fréquente d’amiante avant cette date. Les diagnostics à réaliser devront identifier la présence de matériaux amiantés, en se basant sur les mêmes critères que ceux utilisés dans le cadre d’une cession immobilière, afin d’assurer une méthode homogène de repérage. Impacts prévus pour les bailleurs et les agences Le diagnostic amiante deviendrait une pièce obligatoire du dossier fourni lors de la signature d’un bail. Les locataires bénéficieraient d’une transparence accrue concernant les risques potentiels liés à l’amiante dans leur logement. Les propriétaires devront être plus vigilants quant à l’état de leur bien, notamment lorsque celui-ci appartient au parc ancien. La préparation du dossier de location devra anticiper cette nouvelle obligation pour éviter tout retard dans la mise sur le marché. Il est également envisagé que les futurs locataires reçoivent une notice détaillée sur les dangers liés à l’amiante, surtout en cas de travaux ou lors de la réalisation de petits aménagements dans le logement. Une avancée pour la sécurité et la santé publique L’amiante demeure un enjeu sanitaire majeur : ses fibres, bien qu’invisibles, peuvent s’avérer hautement nocives lorsqu’elles sont dispersées dans l’air notamment au moment de travaux ou de dégradation des matériaux. Renforcer l’information et la prévention est l’objectif principal de cette évolution, afin de protéger les occupants des logements anciens contre ce danger souvent ignoré. Se préparer dès maintenant à la future réglementation Même si l’entrée en vigueur de cette obligation n’est pas encore effective, il est conseillé aux propriétaires et aux professionnels de l’immobilier de s’y préparer dès à présent. Anticiper l’obligation d’un diagnostic amiante dans le cadre de la location permet d’assurer la conformité des dossiers et de préserver la santé des futurs locataires.

RGA 2026 : les spécificités à connaître pour un projet de construction
25 mai 2026

RGA 2026 : les spécificités à connaître pour un projet de construction

Le retrait-gonflement des argiles : comprendre le phénomène Les sols argileux réagissent de manière caractéristique face aux variations de l’humidité. En période de sécheresse, ils peuvent se contracter ; en présence de pluie, ils augmentent de volume. Ces changements progressifs engendrent des déplacements du terrain, susceptibles de provoquer des fissures ou d’autres désordres au niveau des bâtiments. Ce phénomène, accentué ces dernières années par le changement climatique et la multiplication des épisodes de sécheresse, nécessite une attention particulière lors de tout projet immobilier. Ce qui change avec la nouvelle carte RGA en 2026 À partir du 1er juillet 2026, une cartographie actualisée du retrait-gonflement des argiles sera officiellement utilisée en France. Cette version rénovée tient compte des évolutions récentes du climat, de la progression constatée des sinistres et d’une connaissance plus précise des caractéristiques des sols. Avec cette mise à jour, environ 55 % du territoire national passera en zone d’exposition moyenne ou forte au phénomène, contre 48 % selon la précédente carte. Ce document deviendra incontournable lors des ventes immobilières ou des constructions neuves. Comment vérifier la situation d’un terrain ou d’une maison ? Pour savoir si un bien est concerné, il est judicieux de consulter la plus récente cartographie, disponible sur le site officiel Géorisques ( https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map ). Cet outil permet d’identifier clairement les zones à risques et d’anticiper d’éventuelles précautions à prendre. Incidence pour la sécurité des habitations La présence d’argiles dans le sol ne remet pas toujours en cause la solidité d’une maison. Ce contexte signifie cependant que le sol peut évoluer en fonction du climat, qu’il vaut mieux anticiper ces mouvements lors de la conception du bâtiment et que le risque doit être signalé. De nombreux logements en zone concernée ne présentent aucun dommage si les règles de construction appropriées ont été respectées. Transactions immobilières : ce que les parties doivent savoir Le risque lié au retrait-gonflement figure désormais dans l’État des Risques et Pollutions (ERP), dossier réglementaire à remettre à tout acquéreur ou locataire. Ce rapport, à fournir dès la première visite du bien, informe sur l’ensemble des risques naturels existant dans la zone concernée et devient donc un document de référence obligatoire lors des ventes ou locations. Terrains constructibles : précautions avant de lancer un projet En présence d’argiles, il peut être nécessaire de réaliser des études de sol préalables. Selon la localisation, il peut s’avérer indispensable d’adapter la conception des fondations. Le respect de prescriptions techniques spécifiques est parfois requis afin d’éviter les désordres futurs. L’essentiel à retenir L’actualisation de la carte RGA qui entre en vigueur en 2026 constitue un nouvel outil d’aide à la décision pour tous les porteurs de projet immobilier et les acquéreurs. Mieux connaître le comportement du sol permet d’éviter bien des déconvenues et de construire, acheter ou vendre en toute sécurité. Ce contexte ne rend pas impossible une transaction ou une construction, mais invite à anticiper, s’informer et adopter les bonnes pratiques.

DPE : les subtilités de l’étiquette climat pour votre logement
24 avril 2026

DPE : les subtilités de l’étiquette climat pour votre logement

Comprendre les différents critères évalués lors d’un DPE Le diagnostic de performance énergétique (DPE) ne se limite pas à une simple inspection de la chaudière ou à un relevé rapide des équipements. Il intègre l’analyse complète du comportement thermique du logement tout au long d’une année, à travers cinq postes clés. Ce sont les résultats de ces analyses qui déterminent la performance énergétique globale du bien. Chauffage : Ce poste représente généralement la plus grande part des consommations, notamment dans l’ancien où il peut peser entre 60 et 80 % du total. Les performances dépendent du type de système installé (gaz, pompe à chaleur, poêle…), mais aussi de la qualité de l’isolation, du vitrage et de la toiture. Les actions d’amélioration sont souvent concentrées sur ce volet. Eau chaude sanitaire : Dans la hiérarchie des consommations, l’eau chaude sanitaire arrive juste derrière le chauffage. L’énergie utilisée pour chauffer l’eau influe directement sur ce poste. Par exemple, un chauffe-eau électrique traditionnel se révèle bien plus gourmand qu’un appareil thermodynamique. Pourtant, cet aspect reste souvent négligé par les propriétaires alors même qu’il impacte la note finale. Refroidissement : Lorsque le logement dispose d’un système de climatisation ou d’une pompe à chaleur réversible, les consommations liées au rafraîchissement sont intégrées au calcul. Même sans climatiseur, la simulation prend en compte le potentiel de surchauffe estivale, en fonction de paramètres comme l’orientation ou l’isolation. Éclairage : Dans le calcul du DPE, l’éclairage est pris en compte de façon standardisée, indépendamment du type d’ampoules installées, car il peut être remplacé facilement au cours de la vie du logement. Auxiliaires : Ce poste regroupe les équipements de ventilation et de régulation tels que la VMC, les circulateurs de chauffage ou d’autres appareils en fonctionnement continu. Bien que discrets, leur consommation peut impacter la performance globale, surtout si les installations sont anciennes. L’impact de ces postes sur les étiquettes du DPE Après avoir additionné les consommations associées à ces cinq usages, le logiciel génère deux notes distinctes. La première, l’étiquette énergie, indique la quantité d’énergie primaire consommée par mètre carré et par an. La seconde, appelée étiquette climat, mesure les émissions de gaz à effet de serre produites, exprimées en kilogrammes de CO₂ par mètre carré et par an. La note finale attribuée au logement sera toujours celle la plus défavorable des deux. Ce mécanisme a un effet direct sur la classification. Un appartement chauffé au gaz, par exemple, peut présenter une bonne performance énergétique mais être sanctionné par une forte empreinte carbone. À l’opposé, un bien fonctionnant entièrement à l’électricité pouvait se voir attribuer une note énergétique peu flatteuse à cause de l’ancien coefficient de conversion (2,3). Depuis le début de l’année 2026, ce coefficient a été ramené à 1,9, limitant ainsi l’impact négatif sur l’étiquette énergie des logements tout-électrique, sans modification des informations relevées sur place. Conséquences pour les propriétaires et évolutions réglementaires Désormais, les propriétaires de logements chauffés à l’électricité peuvent obtenir en ligne une nouvelle attestation, recalculée selon le coefficient actualisé, sur le portail de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). Ce document peut permettre à certains logements, anciennement classés comme interdits à la location, de devenir admissibles sans travaux ou nouveau passage de diagnostiqueur. Il convient également de rappeler que les logements classés G ne peuvent plus être loués à partir du 1er janvier 2025 lors d’une nouvelle location ou d’un renouvellement de bail. L’interdiction de mise en location concernera également les biens classés F dès 2028. Les propriétaires qui souhaitent vendre une maison individuelle étiquetée F, E ou G devront également fournir un audit énergétique, complémentaire au DPE, détaillant un plan de rénovation étape par étape. Comprendre précisément l’étiquette climat et son influence sur vos démarches immobilières est crucial, que vous soyez bailleur ou vendeur. Anticiper ces contraintes vous permettra d’améliorer le confort de votre bien tout en respectant les obligations réglementaires à venir.

Comment vérifier la fiabilité d’un prélèvement d’amiante
27 mars 2026

Comment vérifier la fiabilité d’un prélèvement d’amiante

Comprendre l’importance du prélèvement d’amiante L’identification de l’amiante dans les bâtiments est essentielle pour préserver la santé des occupants et des professionnels du secteur. Présente dans de nombreux matériaux utilisés jusqu’à la fin du XXe siècle, cette fibre minérale présente des risques sanitaires majeurs lorsqu’elle est inhalée. Afin de déterminer précisément sa présence, des prélèvements d’échantillons sont nécessaires, constituant une étape déterminante pour la fiabilité d’un diagnostic. Règles à respecter lors du prélèvement La réglementation encadre strictement la manière dont les prélèvements doivent être réalisés. Ceux-ci concernent principalement les matériaux soupçonnés de contenir de l’amiante, aussi appelés MPCA (Matériaux ou Produits Contenant de l’Amiante). On distingue habituellement deux catégories : Les matériaux de la liste A, pour lesquels il est obligatoire d’effectuer un prélèvement suivi d’une analyse si aucun document ou marquage certifié n’est disponible. Les matériaux de la liste B, qui nécessitent une appréciation technique approfondie ; toutefois, le recours à l’analyse reste vivement recommandé pour prévenir toute erreur. Le déroulement d’un prélèvement fiable Pour garantir la fiabilité du prélèvement, il convient de faire appel à un professionnel formé et certifié. Celui-ci prélève une portion représentative du matériau, en utilisant des outils adaptés et en prenant soin d’éviter la dispersion de fibres dans l’air. Ce protocole rigoureux limite les risques d’exposition tout en assurant la pertinence du résultat. L’échantillon obtenu est ensuite remis à un laboratoire accrédité, qui utilise des techniques poussées comme la microscopie électronique ou optique pour confirmer ou infirmer la présence d’amiante, et, le cas échéant, identifier sa nature. Comment s’appuyer sur la documentation et les marquages Si un document officiel attestant de l’absence ou de la présence d’amiante a été délivré par le fabricant ou qu’un marquage clair figure sur le matériau (notamment “AT” pour la présence d’amiante ou “NT” pour sa non-présence), l’analyse en laboratoire peut ne pas être indispensable. En l’absence de tels justificatifs, seule la réalisation d’un prélèvement suivi d’une analyse offre une garantie incontestable. Prélèvement : une étape cruciale pour éviter les litiges L’appréciation visuelle seule ou le recours prématuré au jugement personnel peut entraîner des erreurs de diagnostic. On relève fréquemment des situations dans lesquelles la simple observation ou l’absence de prélèvements fiables ont conduit à des conclusions erronées, avec pour conséquence des travaux inutiles ou, au contraire, une sous-estimation du danger. Une décision judiciaire récente l’a démontré : un professionnel a été condamné pour avoir déclaré amiantées des dalles de sol qui, après analyse approfondie, se sont révélées indemnes d’amiante. Ce type d’erreur expose à des risques juridiques, financiers et sanitaires. Conclusion La fiabilité du diagnostic amiante repose avant tout sur des prélèvements réalisés dans les règles de l’art, suivis d’analyses en laboratoire. Ne pas respecter ces procédures, c’est prendre le risque d’erreurs lourdes de conséquences pour la sécurité des personnes et la gestion du patrimoine immobilier. Seul un prélèvement effectué par un professionnel, dans le cadre réglementaire strict, permet de garantir la justesse des résultats et de protéger l’ensemble des parties concernées.